Champagne Laurent-Perrier

Champagne Laurent-Perrier

Champagne Laurent-Perrier dans Maisons de champagne  nonancourt

Bernard de Nonancourt

« Qualité des vins, qualité des hommes ».

(Un chef d’entreprise hors pairs et un Grand Homme, remplis de qualités et de valeurs.)

Toute sa vie, Bernard de Nonancourt s’est activement impliqué dans le champagne. Il a grandi, lutté et travaillé sans relâche dans cet univers depuis son enfance. Volontaire et courageux, cet homme d’entreprise, animé d’un fort esprit d’équipe, a donné sa mesure dans la création d’une marque singulière qui s’est hissée du centième rang en 1949, à la quatrième place aujourd’hui.

Marie-Louise Lanson de Nonancourt, mère de Bernard, rachète, en 1938, une petite maison de champagne, au potentiel encore en sommeil. Maurice, frère aîné de Bernard, doit prendre les rênes de cette jeune affaire, mais il meurt en camp de concentration pendant la deuxième guerre mondiale. Car les deux frères ont été membres de la résistance française, et les exploits et les expériences de Bernard sont relatés dans le livre de Don et Petie Kladstrup, « Le Vin et la Guerre » (Wine & War. )

Bernard de Nonancourt a suivi des études à l’Ecole Supérieure de Commerce de Reims puis a appris sur le tas les métiers du champagne. En effet, sa mère a souhaité qu’il pratique lui-même les différents métiers du champagne avant de prendre la direction de la Maison. Ainsi, il a été ouvrier dans les vignes, ouvrier-caviste, employé administratif et enfin attaché commercial. Aussi, Bernard de Nonancourt a été un des rares dirigeants de Maisons de Champagne qui a réellement occupé tous les postes de ses collaborateurs.

Pendant plusieurs années dans différentes maisons, dont Lanson qui appartenait alors à sa famille, c’est en 1949 qu’il prend les rênes de Laurent-Perrier.
Sous son impulsion, la Maison connaît une ascension fulgurante dans laquelle il joue un rôle opérationnel important dans deux domaines, celui des relations avec le vignoble champenois et celui des relations avec la clientèle mondiale.

En tant que Président du Conseil de Surveillance de Champagne Laurent-Perrier, Bernard de Nonancourt supervise la stratégie globale de l’entreprise. Il participe aussi à plusieurs groupes et organismes dans l’univers des affaires et de l’accueil. La relève est assurée par ses deux filles, Alexandra et Stéphanie, qui un jour conduiront Laurent-Perrier vers son avenir.

Histoire

En 1812, Alphonse Pierlot, ancien tonnelier et embouteilleur de Chigny-les-Roses, s’établit à Tours-sur-Marne sur des parcelles nommées Plaisances et La Tour Glorieux et démarre la première production de la maison. En 1881, il lègue l’affaire à son chef de cave, Eugène Laurent, un vigneron de la troisième génération. Il dirige la Maison avec son épouse, Mathilde-Emilie Perrier. A la mort d’Eugène, en 1887, Veuve Mathilde prend seule le contrôle du domaine, associant son nom de jeune fille à celui de son époux, créant ainsi la marque Veuve Laurent-Perrier & Cie. Sous la direction de Mathilde, la Maison produit 50.000 caisses de Champagne : un record qui la situe parmi les leaders de la région. La Maison, comme la région, ayant souffert de la première guerre mondiale, Mathilde recrute Alexander Fletcher Keith Mackenzie pour étendre les marchés de Laurent-Perrier en l’introduisant en Grande-Bretagne. Son succès auprès des amateurs anglo-saxons ne s’est pas démenti depuis.

Eugénie hérite de la Maison Laurent-Perrier après le décès de Mathilde en 1925. Mais la période de l’entre-deux-guerres est difficile, et Eugénie cède son affaire à Marie-Louise Lanson de Nonancourt en 1939. Cette dernière était la sœur de Victor et d’Henri Lanson. Dans un contexte économique diffcile, et cherchant à assurer son avenir et celui de ses trois fils, elle saisit une opportunité et investit toutes ses économies dans l’achat de Laurent-Perrier. La Maison est proche de la faillite et ne possède qu’un stock de quelques 1000 caisses de Champagne, frappées d’hypothèque. Elle dirige la Maison pendant les années de la Seconde Guerre mondiale, dissimulant ses 10.000 caisses derrière un mur, tandis que ses fils Maurice et Bernard combattent. Maurice de Nonancourt, le fils ainé qui devait présider aux destinés de Laurent-Perrier après la guerre, est fait prisonnier. Il mourru dans le camp de concentration d’Oranienbourg. A la fin de la deuxième guerre mondiale, le sergent de l’armée Bernard de Nonancourt et ses hommes de la célèbre 2e division blindée du Général Leclerc penètre dans la cave privée d’Hitler, près de son « Nid d’aigle » dans les Alpes Bavaroises. Là, à son étonnement, il découvre plusieurs centaines de caisses de Champagne Salon, dont il avait été témoin du vol, cinq ans plus tôt.

Bernard de Nonancourt, de retour de la guerre, débute son apprentissage qui doit le préparer à diriger Laurent-Perrier. Il suit la consigne de sa mère : « Tu ne sera jamais un bon dirigeant si tu ne deviens pas d’abord un bon ouvrier. » Il se forme dans les Maisons Lanson et Delamotte, travaillant dans chaque branche de la filière champenoise. Motivé par sa passion pour le Champagne, et son respect pour son équipe, Bernard de Nonancourt consacre sa vie à la construction de Laurent-Perrier, avec comme philosophie : « Qualité des vins, qualité des hommes ». Il est un des premiers à ressusciter et à transmettre aux nouvelles générations des concepts traditionnels de la Champagne : par exemple un brut nature (sans dosage), une cuvée de prestige « multi-millésimée » ainsi qu’un Rosé Brut non-millésimé. Sous son leadership, Laurent-Perrier croît pour devenir la plus importante des Maisons familiales de la Champagne, et une de ses marques les plus estimées.

Au début des années 1950, Laurent-Perrier est l’une des premières maisons de Champagne à utiliser des cuves en acier inoxydable. Elles permettent la fermentation à basse température et au vin de garder la fraîcheur et la complexité de ses arômes. C’est en 1957 que Laurent-Perrier lance la première cuvée de prestige issue d’un assemblage de différentes années : c’est la Cuvée Grand Siècle. Puis, en 1958, Laurent-Perrier lance sa Cuvée Rosé Brut, un rosé d’assemblage dans une bouteille spéciale. Fait rare, il emploie la technique de la macération pelliculaire (appelée également la méthode de saignée) afin d’obtenir une couleur d’un rose saumoné, et de transmettre au vin davantage de fruit et de complexité.

Alain Terrier devient le Chef de Cave de Laurent-Perrier en 1975. Ses champagnes utilisent en général, volontairement, une forte proportion de chardonnay afin d’optimiser le meilleur du métier champenois. En 1978, Laurent-Perrier fait un pas important dans la distribution internationale de ses champagnes, en créant sa première filiale de distribution. C’est au Royaume-Uni que la Maison commence avec Laurent-Perrier UK. Suivront en 1992 la Suisse, en 1998 les Etats-Unis, en 1999 la Belgique et le Japon en 2003.

Pour le mariage de sa fille Alexandra, Bernard de Nonancourt crée un rosé millésimé de prestige : Grand Siècle Alexandra Rosé 1982. Ce rosé millésimé rare devient rapidement un must aux yeux des connaisseurs. L’Alexandra Rosé 1997 est le dernier né de cette cuvée produite en quantité limitée. A partir de 1996, Laurent-Perrier illustre son soutien à l’industrie cinématographique en nouant un partenariat avec le Motion Picture Academy qui établit Laurent-Perrier comme champagne exclusif mis en avant lors de la célèbre remise des Oscars® à Hollywood.

Le Groupe Laurent-Perrier fait son entrée à la Bourse de Paris en 1999

 

748160 dans Maisons de champagne

Publié dans : Maisons de champagne | le 24 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Les rois sacrés à Reims

Sacre des rois à Reims.

  • Dimanche 5 octobre 816 : Louis Ier le Pieux, à Reims par le pape Étienne IV
  • Dimanche 28 janvier 893 : Charles III le Simple, à Reims
  • Dimanche 30 juin 922 : Robert Ier (Robertien), à Reims
  • Dimanche 12 novembre 954 : Lothaire, à Reims
  • Dimanche 14 mai 1027 : Henri Ier, à Reims
  • Dimanche 23 mai 1059 : Philippe Ier, à Reims. Un deuxième sacre à Laon en 1067
  • Dimanche 14 avril 1129 : Philippe, à Reims. Mort accidentellement en 1131, ce fils de Louis VI n’a pas régné.
  • Dimanche 25 octobre 1131 : Louis VII, à Reims, du vivant de son père, par le pape Innocent II. Deuxième sacre le mardi 25 décembre 1137 à Bourges.
  • Jeudi 1er novembre 1179 : Philippe II Auguste, à Reims
  • Dimanche 6 août 1223 : Louis VIII le Lion, à Reims
  • Dimanche 29 novembre 1226 : Louis IX, à Reims.
  • Samedi 15 août 1271 : Philippe III, à Reims
  • Dimanche 6 janvier 1286 : Philippe IV le Bel, à Reims
  • Dimanche 3 août 1315 : Louis X, à Reims
  • Dimanche 9 janvier 1317 : Philippe V le Long, à Reims
  • Dimanche 21 février 1322 : Charles IV le Bel, à Reims
  • Dimanche 29 mai 1328 : Philippe VI de Valois, à Reims
  • Dimanche 26 septembre 1350 : Jean II le Bon, à Reims
  • Dimanche 19 mai 1364 : Charles V, à Reims
  • Dimanche 4 novembre 1380 : Charles VI, à Reims
  • Dimanche 17 juillet 1429 : Charles VII, à Reims en présence de Jeanne d’arc.
  • Samedi 15 août 1461 : Louis XI, à Reims
  • Jeudi 20 mai 1484 : Charles VIII, à Reims.
  • Dimanche 27 mai 1498 : Louis XII, à Reims
  • Jeudi 25 janvier 1515 : François Ier, à Reims
  • Mardi 26 juillet 1547 : Henri II, à Reims
  • Lundi 18 septembre 1559 : François II, à Reims
  • Jeudi 15 mai 1561 : Charles IX, à Reims.
  • Dimanche 13 février 1575 : Henri III, à Reims
  • Dimanche 17 octobre 1610 : Louis XIII, à Reims
  • Dimanche 7 juin 1654 : Louis XIV, à Reims.
  • Dimanche 25 octobre 1722 : Louis XV, à Reims
  • Dimanche 11 juin 1775 : Louis XVI, à Reims.
  • Dimanche 29 mai 1825 : Charles X, à Reims.
  • Publié dans : Histoire | le 24 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

    Les archevêques de Reims

    Blason Archevêché Reims.png

     

    Le premier texte précis concernant le diocèse de Reims est du concile d’Arles en 314; parmi les seize évêques figurant à ce Concile se trouvaient ceux de Reims (Bétause) et de Trèves, province de Belgique. D’après la tradition, l’évéché de Reims fut fondé vers 250 par les saints Sixte et Sinice. Aucun de leurs successeurs ne fut plus célèbre que saint Remi, mort en 533, après 74 ans d’épiscopat.
    Une des prérogatives des évêques de Reims fut de sacrer les rois de France, avec l’huile de la Sainte Ampoule. Dans la cathédrale de Reims actuelle, de Louis VIII à Charles X, 25 rois de France furent sacrés. C’est dans la chanson de Roland, vers 750, que l’évêque de Reims, Tilpin, est qualifié pour la première fois d’archevêque. L’archevêque reçut le titre de primat de Belgique seconde en 1089.
    En 1023, l’archevêque Ebles acquit définitivement le comté de Reims, qui fut érigé en duché-pairie entre 1060 et 1170.

    Quelques noms illustres émergent de l’histoire du diocèse de Reims : après celui de saint Remi, ceux de Gerbert (Sylvestre II), de saint Bruno, et du pape Urbain II, ceux de Gerson et de Jean Mabillon, de saint Jean-Baptiste de La Salle, sans oublier sainte Jeanne d’Arc…

    Liste des archevêques de Reims

     

    Évêques de Reims 

    • v.260 : Saint Sixte (1er évêque)
    • v.280 : Saint Sinice (2e)(†286)
    • v.290 : Saint Amanse, Amance ou Amand (3e)
    • av.300-apr.327 : Bétause ou Imbétausie (4e), (†327)
    • 328-340 : Aper, Appert ou Evre (5e), (†340)
    • ???-??? : Dyscolie (6e)
    • 348-359 : Saint Maternien (7e), (†368)
    • 361-389 : Saint Donatien (8e), (†389)
    • 390-394 : Saint Vivent ou Vincent (9e), (†394)
    • 394-400 : Sévère (†15-1-400) (10e), (†400)
    • 400-407 : Saint Nicaise (11e).
    • 407-441 : Baruche ou Parucie (12e), (†441)
    • 441-??? : Barnabé (13e)
    • ???-459 : Bennade ou Bennage, Bernage (14e), (†459)
    • 459-533 : Saint Remi (15e) (†13 janvier 533)
    • 533-535 : Saint Romain (16e) († 535)
    • 535-??? : Flavius (17e)
    • ???-550 : Mapinius (18e), (†550)
    • 550-590 : Gilles ou Aegidius(19e)
    • 590-593 : Romulphe (20e), (†593)
    • 593-631 : Sonnace (21e), (†631)
    • 631-641 : Leudégisile (22e), (†641)
    • 641-646 : Anglebert (23e), (†646)
    • 646-649 : Saint Landon (24e), (†649)
    • 649-673 : Saint Nivard (25e)
    • 673-689 : Saint Rieul, Rieu ou Réol (26e), (†695)
    • 695-717 : Saint Rigobert (27e), déposé (†743)
    • 717-744 : Milon de Trèves ou Milo (†753)
    • 744-748 : Saint Abel (28e), (†764)

     

    Archevêques de Reims 

    • 748-795 : Tilpin ou Turpin (29e) (†806)
    • 795-812 : vacance sur le siège épiscopal
    • 812-816 : Vulfaire (30e), (†816)
    • 816-835 : Ebbon (31e), déposé (†851)
    • 835-845 : vacance sur le siège épiscopal ; Foulques est chorévêque
    • 845-882 : Hincmar de Reims (32e), (†21-12-882)
    • 882-900 : Foulques le Vénérable (33e), (†17-6-900)
    • 900-922 : Herivé ou Hervé (34e), (†922)
    • 922-925 : Séulf ou Seuphes (35e), († 7-8-925)
    • 925-931 : Hugues de Vermandois (36e), (†947)
    • 931-940 : Artaud ou Artauld (37e), (†961)
    • 940-946 : Hugues de Vermandois, de nouveau(†947)
    • 946-961 : Artaud, de nouveau (†961)
    • 962-969 : Odelric ou Odalric (38e), (†966)
    • 969-988 : Adalbéron (39e), (†988)
    • 988-991 : Arnoul de France ou Arnould (40e) (†1021) fils bâtard du roi de France Lothaire, déposé
    • 991-995 : Gerbert d’Aurillac (41e) †1003), devient ensuite pape sous le nom de Sylvestre II
    • 995-1021 : Arnoul de France ou Arnould (†1021), de nouveau
    • 1021-1033 : Ebles Ier de Roucy ou Ebale (42e) (†1033), comte de Roucy, comte de Reims en 1023
    • 1033-1055 : Guy de Roucy ou Guy Ier de Châtillon (43e), (†1055)
    • 1055-1067 : Gervais de Belleme ou Gervais de la Roche-Guyon (44e), (†1067)
    • 1067-1080 : Manassès Ier (45e) † 1092), déposé
    • 1083-1096 : Renauld Ier du Bellay (46e), (†1096)
    • 1096-1106 : Manassès II de Châtillon (47e), (†1106)
    • 1107 : Gervais de Rethel, candidat du roi qui annula l’élection de Raoul le Verd pour installer Gervais, lequel fut condamné par le concile de Troyes le 23 mai 1107
    • 1107-1124 : Raoul le Verd (48e), (†1124)
    • 1124-1138 : Raymond de Martigné ou Renauld II (49e), (†1138)
    • 1140-1161 : Samson de Mauvoisin (50e), (†1161)
    • 1162-1175 : Henri Ier de France (51e), (†1175), frère de Louis VII
    • 1176-1202 : Guillaume aux Blanches Mains ou Guillaume de Champagne (52e) (1135 – †1202), cardinal (1179), fils de Thibaut II comte de Champagne
    • 1205-1206 : Le Bienheureux Guy Paré (53e) (†1206), cardinal (1190)
    • 1207-1218 : Albéric de Humbert (54e) (†1218)
    • 1219-1226 : Guillaume de Joinville (55e) (†1226)
    • 1227-1240 : Henri II de Dreux ou de Braine (56e) (1193 – †1240)
    • 1244-1250 : Yves de Saint-Martin ou Juhelle (57e) (†1250)
    • 1251-1263 : Thomas de Beaumets (58e) (†1263)
    • 1266-1271 : Jean Ier de Courtenay-Champignelles (59e) (1226 – †1271)
    • 1274-1298 : Pierre Barbet (60e) (†1298)
    • 1299-1324 : Robert de Courtenay-Champignelles (61e) (1251 – †1324)
    • 1324-1331 : Guillaume de Trie (62e) (†1331)
    • 1336-1351 : Jean II de Vienne (63e) (†1351)
    • 1351-1352 : Hugues d’Arcy (64e) (†1352)
    • 1352-1355 : Humbert II (65e) dauphin du Viennois († 1355)
    • 1355-1374 : Jean III de Craon (66e) (†1374)
    • 1373-1375 : Louis Thésait (67e) (†1375)
    • 1375-1389 : Richard de Besançon (68e) (†1389)
    • 1390-1390 : Ferry Cassine Ier (69e) (†1390)
    • 1390-1409 : Guy de Roye (70e) (†1409)
    • 1409-1429 : Simon de Cramand (71e) (†1429), cardinal (1413)
    • 1413-1413 : Pierre Troussel (72e) († 1413)
    • 1413-1444 : Renault de Chartres (73e) († 1444), cardinal (1439)
    • 1445-1449 : Jacques Jouvenel des Ursins (74e) (1410 – †1457)

     

     

    Époque moderne (1453) 

    • 1449-1473 : Jean II Jouvenel des Ursins (75e) (1388 – †1473)
    • 1473-1493 : Pierre de Montfort-Laval (76e) (†1493)
    • 1493-1497 : Robert Briçonnet (77e) (†1497)
    • 1497-1507 : Guillaume Briçonnet (78e) (†1514), cardinal (1495) frère du précédent
    • 1507-1508 : Charles Dominique de Carretto (79e) (†1514), cardinal (1505)
    • 1508-1532 : Robert de Lenoncourt (80e) (†1532)
    • 1533-1538 : Jean de Lorraine (81e) (9-4-1498 – †10-5-1550), Cardinal (1518), fils de René II de Lorraine
    • 1538-1574 : Charles de Guise (82e) (17-2-1524 – † 26-12-1574), Cardinal de Guise (1547) puis de Lorraine (1550), neveu du précédent, fils de Claude de Lorraine, 1er duc de Guise
    • 1574-1588 : Louis II de Guise (83e) (6-7-1555 – † 24-12-1588), cardinal de Lorraine (1578), neveu du précédent, fils de François Ier, 2e duc de Guise
    • 1592-1594 : Nicolas de Pellevé (84e) († 1594), cardinal (1570)
    • 1594-1605 : Philippe du Bec (85e) († 1605), auparavant évêque de Vannes (1559-1566), puis évêque de Nantes (1566-1594).
    • 1605-1621 : Louis III de Guise (86e) (22-1-1575 – † 21-6-1621), cardinal de Guise (1615), neveu de Louis II de Guise, fils d’Henri Ier de Guise dit le balafré, 3e duc de Guise
    • 1622-1629 : Guillaume de Gifford ou Gabriel de Sainte-Marie (87e) († 1629)
    • 1629-1641 : Henri II de Guise (88e) (4-4-1614 – † 2-6-1664), neveu de Louis III de Guise, fils de Charles Ier de Lorraine, duc de Guise
    • 1641-1651 : Léonore d’Estampes de Valençay (89e) († 1651)
    • 1651-1657 : Henri II de Savoie-Nemours (90e) (1625 – † 1659)
    • 1657-1671 : Antoine Barberini (91e) († 1671), cardinal (1627)
    • 1671-1710 : Charles-Maurice Le Tellier (92e) (1642 – †1710)
    • 1710-1721 : François de Mailly (93e) (4-3-1658 – † 3-9-1721), archevêque d’Arles (1697-1710), cardinal (1719)
    • 1722-1762 : Armand Jules de Rohan-Guémené (94e) (1695 – † 1762)
    • 1763-1777 : Charles Antoine de La Roche-Aymon (95e) (1697 – † 1777), cardinal (1771)
    • 1777-1816 : Alexandre Angélique de Talleyrand-Périgord (96e) (1736 – †1821), cardinal (1817), puis archevêque de Paris (1817)

     

    Époque contemporaine 

    • 1817-1824 : Jean Charles de Coucy (97e) (23-9-1746 – † 9-3-1824)
    • 1824-1839 : Jean-Baptiste de Latil (98e) (26-4-1761 – † 1-12-1839), cardinal (1826)
    • 1840-1866 : Thomas Gousset (99e) (1-5-1792 – † 22-21-1866), cardinal (1850)
    • 1867-1874 : Jean-François Landriot (100e) (9-1-1816 – † 8-6-1874)
    • 1874-1905 : Benoît Langénieux (101e) (15-10-1824 – † 1-1-1905), cardinal (1886)
    • 1906-1930 : Louis-Joseph Luçon (102e) (28-10-1842 – † 28-5-1930), cardinal (1907)
    • 1930-1940 : Emmanuel Suhard (103e) (5-4-1874 – † 30-5-1949), cardinal (1935), puis archevêque de Paris (1940)
    • 1940-1960 : Louis-Augustin Marmottin (104e) (11-03-1875 – † 9-5-1960)
    • 1960-1968 : François Marty (105e) (18-5-1904 – † 16-2-1994), cardinal (1969), puis archevêque de Paris (1968)
    • 1968-1972 : Jean-Marie Maury (106e), (22-05-1907 – † 5-1-1994)
    • 1973-1988 : Jacques Ménager (107e), (24-7-1912 – † 13-3-1998)
    • 1988-1995 : Jean Balland (108e) (26-7-1934 – † 1-3-1998), cardinal (1998), archevêque de Lyon (1995)
    • 1995-1998 : Gérard Defois (109e) (5-1-1931 – ), évêque de Lille (1998)
    • depuis 1999 : Thierry Jordan (110e) (31-8-1943 – )
    Publié dans : Histoire | le 24 avril, 2007 |2 Commentaires »

    La porte Mars

    Porte de Mars, Reims(3).jpg

     

    La porte de Mars (ou porte Mars) date du IIIe siècle, ce qui fait d’elle le plus ancien monument de Reims. Elle tient son nom de la proximité d’un temple dédié à Mars le dieu romain de la guerre. C’est un arc de triomphe de 33 mètres de long (le plus long du monde romain) pour 13 mètres haut, constitué de 3 arches bordées de colonnes. L’intrados des voûtes, aujourd’hui très dégradé, offre une rare et intéressante représentation d’une moissonneuse gauloise.

    Publié dans : Monuments | le 24 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

    Basilique saint-Rémi

    Basiliquestremy.jpg

    La basilique Saint-Remi est un édifice religieux chrétien, construit aux alentours de l’An mil, dans la ville de Reims (Champagne). Après la cathédrale, qu’elle égale presque en taille, la basilique Saint-Remi est l’église la plus célébre de Reims. Elle fut longtemps rattachée à une importante abbaye. Saint-Remi date des XIe,XIIe,XIIIe et XVe siècles. Cette église contient les reliques de l’évêque saint Remi (évêque de Reims), qui a baptisé Clovis, roi des Francs, en l’an 496 de l’Incarnation, après la bataille de Tolbiac.

    Note :

    Dans la région de Reims, on a coutume de prononcer saint Remi (voire R’mi), car l’accent aigu n’existait pas à l’époque. Cette coutume de prononciation perdure toujours aujourd’hui.

    La basilique a été consacrée par le pape Léon IX en 1049. Ce pape, né à Eguisheim en Alsace (nom actuel de la région), voyageait beaucoup entre les régions actuelles d’Italie, de France et d’Allemagne. On peut noter qu’après qu’il fut fait prisonnier par les Normands et après sa mort en 1054, il y eut un schisme entre l’Orient et l’Occident.

    L’édifice adopte le plan de la basilique. La nef et les transepts, de style roman, sont les plus anciens, tandis que la façade du transept sud est la partie la plus récente. Le chœur et l’abside remontent quant à eux aux XIIe et XIIIe siècles.

    Les monuments de valeur qui se trouvaient au sein de l’église par le passé ont été pillés durant la Révolution, et même la tombe du saint est une reconstitution récente. Il reste toutefois des vitraux du XIIe siècle dans l’abside, ainsi que des tapisseries représentant l’histoire de saint Remi, données par Robert de Lénoncourt. La Basilique Saint-Remi ainsi que l’abbaye bénédictine attenante du XVIIIe. (Musée Saint-Remi, collections gallo-romaines notamment) sont classées au patrimoine mondial par l’UNESCO.

    Le 1er août 1918 des obus allemands s’abattent sur la basilique, le toit s’enflamme et s’effondre. Les murs restent intacts mais le sol est couvert de décombres et il ne reste plus que les transmitions de l’orgue Brisset. Ce n’est qu’en 2000 que la basilique se verra à nouveau dotée d’un grand orgue du facteur Bertrand Cattiaux.

    Le pape Jean-Paul II a effectué un voyage à Reims en 1996, pour commémorer le 1500e anniversaire du baptême de Clovis, premier roi des Francs, par saint Remi.

    La Basilique Saint-Remi commémore en 2007 son millénaire.

    Publié dans : Monuments | le 24 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

    Champagnes Piper-Heidsieck

    Champagnes Piper-Heidsieck et Charles Heidsieck

    Piper-Heidsieck et Charles Heidsieck sont deux marques de champagne, acquises par le groupe Rémy Cointreau, respectivement en 1988 et 1985.

    Ils sont dirigés depuis janvier 2005 par Anne-Charlotte Amory qui était auparavant directrice générale stratégie des eaux (Évian et Volvic) du groupe Danone. Ensemble, les deux marques totalisent neuf millions de bouteilles dont 80% sont commercialisées à l’export.

    La maison Piper-Heidsieck a également co-fondée en 1979 avec Sonoma Vineyards et Renfield Importers le domaine Piper Sonoma en Californie, qui produit notamment un brut et un blanc de noirs.

    Cuvées de prestige 

    • Blancs des Millénaires (Charles Heidsieck).

    Champagnes Piper-Heidsieck  dans Maisons de champagne  3018334100003G

    Publié dans : Maisons de champagne | le 24 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

    Champagne Nicolas Feuillatte

    Champagne Nicolas Feuillatte

    Présidents

    • Henri Macquart (1914-2005) : 1972 à 1980
    • Serge Rafflin : 1980 à 1993
    • Alain Robert : 1993 à 2000
    • Sylvain Delaunois : 2000 à …

     

    Production

    • Approvisionnement issu de tous les terroirs de la Champagne, représentant 2 162 hectares en 2005 (1218 en 1990), et 340 pressoirs.
    • 265 000 hectolitres de cuverie.
    • 23 millions de bouteilles tirées en 2005, dont 11 pour les adhérents.
    • 9,2 millions de bouteilles vendues, dont 7,85 sous la marque Nicolas Feuillatte (2005). 57% en France et 43% à l’export.
    • 213 salariés.

     

     

     

    Feuillatte 002.jpg

    Publié dans : Maisons de champagne | le 24 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

    Chanoine Frères

    Chanoine Frères

    Chanoine Frère est une des plus anciennes maison de Champagne de Reims (fondée en 1730 à Épernay, 5 ans après Ruinart). Aujourd’hui située à Reims, elle appartient au groupe de champagne : Boizel Chanoine Champagne.

    Sa production est de 3 millions de bouteilles par an (dont 500 000 pour la marque Tsarine).

    La famille Chanoine est l’une des plus vieilles familles d’Épernay. Dès 1730, sous le règne du roi Louis XV, Jacques-Louis et Jean-Baptiste Chanoine y établissent une Maison de commerce de vins de Champagne sous la raison sociale Chanoine Frères. C’est également en 1730 que Messieurs Chanoine Frères obtiennent de la ville d’Épernay l’autorisation d’y creuser la première cave à Champagne. Les deux frères Chanoine sillonnent l’Europe et ainsi développent une solide clientèle. En hommage à la Russie des Tsars, principal marché étranger du champagne au XIXe siècle, Chanoine Frères a créé la Cuvée Tsarine.

    Cuvées de prestige

    • Tsarine

    Chanoine Frères dans Maisons de champagne  P02_GAS3476

    Publié dans : Maisons de champagne | le 24 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

    Personnages célèbres

    Personnages célèbres

    Y sont nés

    • René Alexandre
    • Adolphe d’Archiac
    • Jean-Baptiste Armonville
    • Arthur Baligot de Beyne
    • Émile Barau
    • Nicolas Bergier
    • Jean Berque
    • Jackie Berroyer
    • Jean Baudrillard
    • Paul Bocquet
    • Bruno Bonhuil
    • Jean-Baptiste Pierre Boudet
    • Jean-François Boulard
    • Eugène Bourgouin
    • Andrée Brabant
    • Jean-Baptiste Brunet
    • Jean Joseph Bruyant
    • Roger Caillois
    • Robert Camelot
    • Général Carré
    • Hubert Martin Cazin
    • Gustave Louis Chaix d’Est-Ange
    • Claire de Chandeneux
    • Léon Chavalliaud
    • Louis de Chevigné
    • Simon Clicquot-Blervache
    • Barbe-Nicole Clicquot-Ponsardin, surnommée Veuve Clicquot
    • Pascal Collasse
    • Jean-Baptiste Colbert
    • Guillaume Coquillard
    • Remi Armand Coulvier-Gravier
    • Eugène Courmeaux
    • Maurice Couve de Murville
    • Marquis de Croissy
    • Henri Dallier
    • Nicolas David
    • Jules Denisot
    • Louis Émile Dérodé
    • Charles Desteuque, dit l’Intrépide Vide-Bouteilles
    • Laurent Détouche
    • Paul de Dinechin
    • Eugène Doyen
    • Jean-Baptiste Drouet d’Erlon
    • Eugène Dupont
    • Philippe Entremont
    • L’amiral Jean-Pierre Esteva
    • Général Favart d’Herbigny
    • Jean François Xavier Ferrand
    • Père Féry
    • Flin des Oliviers
    • Jean-Louis Forain
    • Paul Fort
    • Foulquart
    • Jacques Frémin
    • Bernard Fresson
    • Gabriel Gabrio
    • Alfred Gérard
    • Nicolas Eugène Géruzez
    • Roger Gilbert-Lecomte
    • Gilles Gobelin
    • Jean Goulin
    • Nicolas de Grigny
    • Élie Guillemart
    • Maurice Halbwachs
    • Philippe Henriot
    • Charles Auguste Herbé
    • Général Herbé
    • Paul Herbé
    • Jean Nicolas Houzeau-Muiron
    • Eugène Alexandre Husson
    • Ernest Kalas
    • Fernand Labori
    • Louis Landouzy
    • Jean-Baptiste de La Salle
    • Achille Laviarde, dit Achille Ier, roi d’Araucanie
    • Adolphe Leclère, acteur.
    • Ernest Lefèvre
    • Maria Legault
    • Léo Lelièvre
    • Achille Lemot
    • Jean-Marie Le Sidaner
    • Simon-Nicolas-Henri Linguet
    • Eugène Lion
    • Lucien Loizeau
    • Jean Charles Loriquet
    • Comtesse de Loynes
    • Paul Marchandeau
    • Henri Marteau
    • Olivier Métra
    • Pierre Minet
    • Edmond Missa
    • Môme Moineau
    • André Morizet
    • Robert Nanteuil
    • Hippolyte Nazet
    • Pol Neveux
    • Alexandre Noll
    • Pierre Ordioni
    • Alphonse Périn
    • Cécile Périn
    • Lié Louis Périn
    • Ambroise Petit
    • Robert Pirès
    • Noël Pluche
    • Patrick Poivre d’Arvor
    • Antoine-Rémy Polonceau
    • René de Pont-Jest
    • Maurice Prévost
    • Môme Moineau
    • Nicolas Regnesson
    • Étienne Robert
    • Michel Robin
    • Nicolas Roland
    • Léon Rothier
    • René de Saint-Marceaux
    • Général de Saint-Pol
    • Pierre Schneiter
    • Émile Senart
    • Adrien Sénéchal
    • Jean-Frantz Taittinger
    • Jacques Tarbé de Saint-Hardouin
    • Louis Théron
    • Tronsson-Ducoudray
    • Corneille Trumelet
    • René Viellart
    • Raoul Villain
    • Laurent Walker
    • François Warnier
    • Jules Warnier
    • Paul Wenz
    • Adeline Wuillème, escrimeuse (fleuretiste) française

     

     

     

    Y reposent

    • Frère Arnould
    • Jean d’Aulan
    • Adolphe Bellevoye
    • Jean-Baptiste Caqué
    • Jean Falala
    • Léonard Foujita
    • René Girier, dit « René la Canne »
    • Théodore Goepp
    • Jean Goulden
    • La famille Gruss, artistes de cirque
    • Hédouin de Pons-Ludon
    • Henri Jadart
    • John Littleton
    • Maurice Maillot
    • l’abbé Miroy, fusillé en 1871 par les Prussiens
    • Clémence de Pibrac
    • Albert Réville
    • Félix Désiré Soullié
    • Pierre Taittinger
    • Prosper Tarbé
    • Jacques Tarbé de Saint-Hardouin
    • Alfred Thomas

     

    Y ont séjourné

    • Barbara, lors de la composition de l’Aigle Noir, dans un bistrot bien connu
    • Georges Bataille
    • Gustave Bley
    • Louis Bréhier
    • Blanchette Brunoy
    • Nicolas Cirier
    • René Daumal
    • Marcel Déat
    • Paul de Dinechin
    • Armand Dutertre
    • Le général Dwight David Eisenhower
    • Lucienne Ercole
    • Guillaume d’Ercuis
    • Luc Étienne
    • Jean de la Fontaine
    • Léonard Foujita, artiste peintre japonais
    • Georges Hébert
    • Robert Hossein
    • Victor Hugo
    • Paul Jamot
    • Jean Paul II en 1996
    • Henri de Kerillis
    • Jean-Paul Kurtz, auteur du premier Dictionnaire du génie Civil
    • Claude Lefort
    • L’artiste franco-italienne Marion Fioravanti
    • Sophie Manéglier
    • Jean-Pierre Miquel
    • Musidora
    • Gustave Pierre
    • Marie Charles Jean Melchior de Polignac
    • Antoine Renard
    • Maurice Renard
    • Alexandre Gonsse de Rougeville, ou chevalier de Maison-Rouge
    • Marie Stuart
    • Gabriel Syveton
    • Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
    • Aimée Tessandier
    • Roger Vailland

    Sportifs célèbres (Rémois ou étant passés par Reims)

    • Jean d’Aulan
    • Eunice Barber
    • Bruno Bonhuil
    • Just Fontaine
    • Georges Hébert
    • Raymond Kopa
    • Paul-Henri Mathieu
    • Robert Pirès
    • Marcel Thil
    • Adeline Wuillème, escrimeuse (fleuretiste) française née à Reims le 8 décembre 1975.
    • Julien Siwiela, football américain champion d’Europe junior 2006
    • Robert Jonquet
    • Carlos Bianchi
    • Michel Hidalgo
    • Albert Batteux
    • Albert Emon
    Publié dans : Personnages célébres | le 24 avril, 2007 |1 Commentaire »

    Election à Reims

    • Vote electronique de gros ratés au démarrage.

    Le premier vote électronique à connu des pannes dans plusieurs bureaux.

    • Les résultats de l’élection présidentielle.

    Nicolas Sarkozy : 30,9%

    Ségolène Royale : 25,3%

    Francois Bayrou : 18,1%

    Jean-Marie Le Pen : 11,9%

    Olivier Besancenot : 4,7%

    Philippe De Villiers : 2,0%

    Marie-Georges Buffet : 1,8%

    Arlette Laguiller : 1,8%

    Dominique Voynet : 1,6%

    José Bové : 0,9%

    Frédéric Nihous : 0,4%

    Gérard Schivardi : 0,2%

    Publié dans : Vie quotidienne | le 24 avril, 2007 |Pas de Commentaires »
    123

    j'adors les chevaux ! |
    Chez Odile |
    COLLECTIF PIRATES B |
    Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | LE mediateur
    | P O S I T I V E R
    | encore zun