Champagne Mercier

Champagne Mercier

Le Champagne Mercier est une maison de Champagne fondée à Épernay en 1858 par Eugène Mercier (mort en 1904), alors âgé de vingt ans.

Dès le début, il désire rendre le champagne accessible à tous en gardant un produit de qualité. Il réalise un des premiers documentaires sur le sujet, De la grappe à la coupe, le premier film publicitaire de l’histoire, projeté lors de l’exposition universelle de 1900. La maison possède aujourd’hui 231 hectares de vignoble qui permettent de fournir 50% de la production, le complément venant de viticulteurs sous contrat ou de caves coopératives.

En 1869, la maison s’installe avenue de Champagne ; les travaux de percement des caves commencent en 1871. Ces caves mesurent 18 km creusés à 30 mètres de profondeur. Leur construction durera six ans. Elles innovent car elles sont sur un seul niveau et de plain-pied avec les quais d’embarquement ferroviaires. Elles sont ouvertes au public dès 1885, le président Sadi Carnot les visite en calèche en 1891. En 1950, un rallye du Champagne est organisé dans ces caves pour le lancement de la 4 CV. De nos jours, 15 millions de bouteilles sont stockées dans les caves pour une production annuelle d’environ 4 millions de bouteilles.

 

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Entre 1870 et 1881, la maison fait construire un foudre géant (le plus grand tonneau du monde) construit à partir de 150 chênes et d’une contenance de 1 600 hectolitres. Ce tonneau est exposé à Paris lors de l’exposition universelle de 1889.

En 1970, la Maison Mercier fusionne avec Moët & Chandon. Par le jeu de fusions successives, la marque passe en 1987 sous le contrôle de LVMH, fondée par Alain Chevalier (Moët-Hennesy) et Henri Racamier (Louis Vuitton).

Publié dans : Maisons de champagne | le 30 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Tinqueux

Tinqueux

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Tinqueux est une commune française, située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne. Elle fait partie de la communauté d’agglomération Reims Métropole. Ses habitants sont appelés les Aquatintiens (un Aquatintien, une Aquatintienne). Elle fait partie des villes fleuries de France avec 3 trèfles (depuis 2003). Les villes environnantes sont : Reims, Saint-Brice-Courcelles, Bezannes, Ormes et Thillois.

Les archives publiques font mention de Tinqueux pour la première fois en 975.

Les premières traces d’occupation humaine à Tinqueux remonte à l’âge Néolithique, le site servait alors de cimetière. Durant l’Antiquité, la ville n’est qu’un petit regroupement de fermes sur la voie romaine prolongeant l’axe Est-Ouest (decumanus) de la grande cité voisine de Durocortorum (Reims).

C’est durant l’époque gallo-romaine que le lieu aurait été nommé aquaticum, ce qui signifie littéralement « lieu humide », en raison de ses sols marécageux. D’autres historiens supposent les dénominations suivantes : stans aquosa (demeure humide) ou tinta aqua (eaux colorées, teintureries). De nos jours, seule la dénomination des habitants reste encore proche du terme d’origine, le temps et les dialectes ayant progressivement transformé le nom de la ville en Taincol (1198), Tainqueue (1225), Taincqueulx (1570) et finalement Tinqueux.

La ville resta pour ainsi dire, une étape sur le chemin de la ville de Reims. Après la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), Tinqueux béneficiera de l’élan de la reconstruction, se développant rapidement autour de ses nouveaux quartiers résidentiels. Actuellement, Tinqueux est la 4e plus grande ville de la Marne.

Economie

Dans la seconde partie du XXe siècle, l’urbanisation et la construction de l’autoroute A4 permirent un dévellopement économique majeur. L’activité maraîchère, qui était historiquement dominante, subit un déclin au profit des activités industrielles, commerciales et hôtelières. Il existe quatre zones industrielles : Moulin-de-l’Ecaille, route de Soissons, Mont-Saint-Pierre et Champ Paveau.

 

Urbanisme 

La ville compte 54 hectares d’espaces verts, soit plus de 10% de sa superficie totale. Il s’agit de parcs, de jardins, de grands espaces aménagés, d’îlots de verdure disséminés dans les lotissements. Il existe 5 parcs : le parc André Bridoux (0.25 ha, 1975), le parc de la Croix Cordier, le parc de la Muire (14 ha), le parc du Champ Paveau (5 ha, 1986) et le parc de la Cure d’Air.

Les zones pavillonnaires de la ville forment un ensemble de micro-quartiers, une sorte de patchwork d’architectures des années 80 à nos jours, qui fait de Tinqueux une cité musée de l’architecture résidentielle moderne, s’il en fût. Il s’agit d’un patrimoine, peut être, encore trop contemporain pour susciter l’intérêt qui lui est dut.

 

Equipements 

Equipements pour la petite enfance

La maison de la petite enfance, la crèche, la halte garderie.

  • Equipements scolaires

Maternelles : école Jean Moulin, école Beauséjour, école Diderot, école Marcel Pagnol.

Primaires : école Jean Moulin, école Beauséjour, école Pont de Muire (première école de la ville, bâtie en 1933).

Collège : collège Paulette Billa (cycle générale, SEGPA, UPI) (ex collège Paul Eluard).

Lycée : lycée pro. Croix-Cordier (CAP, BEP, BAC pro, formation continue, prépa Marine Nationale) (lycée créateur de la formation continue en 1977).

  • Equipements sportifs

6 terrains et un stade de football (1 terrain synthétique), 4 gymnases, 14 courts de tennis, un boulodrome, un centre équestre, un stand de tir (arc, pistolet, fusil).

Publié dans : Communes | le 30 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Reims Champagne hockey

Reims Champagne hockey

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Le Reims Champagne hockey est un club de hockey sur glace de la métropole rémoise fondé en 2002 évoluant au troisième niveau national (D2) pour la saison 2006-2007.

Composé de 8 catégories de jeux, le Reims Champagne Hockey comporte également une école de glace (destinée aux enfants de 4 à 8 ans) et un centre de formation national.

L’équipe première évolue en division 2. L’ensemble des équipes ont pris la dénomination des « Phénix » en septembre 2005.

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Publié dans : Sports | le 26 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Stade de Reims Football

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Stade de Reims

Le Stade de Reims est un club de football français fondé en 1911. Le club présidé par Jean-Pierre Caillot et entrainé par Thierry Froger évolue cette saison en Ligue 2.

Palmarès 

  • Coupe d’Europe des Clubs Champions :
    • Finaliste : 1956 et 1959.
  • Coupe Latine (1) :
    • Vainqueur : 1953.
    • Finaliste : 1955.
  • Championnat de France (6) :
    • Champion : 1949, 1953, 1955, 1958, 1960 et 1962.
    • Vice-champion : 1947, 1954 et 1963.
  • Coupe de France (2) :
    • Vainqueur : 1950 et 1958.
    • Finaliste : 1977.
  • Trophée des Champions (3) :
    • Vainqueur : 1955, 1958 et 1960
    • Finaliste : 1962.
  • Coupe Charles Drago (1) :
    • Vainqueur : 1954.
  • Coupe des Alpes (1) :
    • Vainqueur : 1977.
  • Coupe Gambardella (1) :
    • Vainqueur : 1964.
    • Finaliste : 1956, 1968 et 1977
  • Championnat de France de L2 (1) :
    • Champion : 1966.
  • Championnat de France de National (D3) (1) :
    • Champion : 2004.
  • Championnat de France Amateurs (1) :
    • Champion : 1935.
  • Championnat de France de Division d’honneur « Nord-Est » (1) :
    • Champion : 1935.
  • Championnat de France de Division d’honneur « Champagne » (1) :
    • Champion : 1997.
  • (Divers saisonnier: Coupe Mohamed V (1962), tournoi international de Nice (1960)

Les débuts en amateurs

Les débuts du SR La Société Sportive du Parc Pommery est fondée en 1911, sur l’initiative du marquis Melchior de Polignac. Promu en Division d’Honneur de la Ligue du Nord-Est en 1929, le club adopte le nom de « Stade de Reims » le 18 juin 1931. Entraîné par Harrisson et renforcé par Garabedian, Serra, Samano et Lee, l’équipe champenoise est championne du Nord-Est en 1935. Ecartant ensuite notamment Quevilly (3-2), le Stade de Reims atteint la finale du Championnat de France Amateurs 1935. Face au FC Bordeaux, les Rémois s’imposent 2-1 à Maisons-Alfort, s’adjugeant le titre de champion de France Amateurs 1935. Les Stadistes adhèrent au professionnalisme dans la foulée de ce titre dès l’été 1935 et participent au championnat de deuxième division, sous la houlette de Aitken, au club depuis 1934. Toujours en 1935, le Groupement des supporters Allez Reims est créé. Installés depuis 1935 au flambant neuf Stade Municipal, inauguré cette même année par le président de la République Albert Lebrun, les Rémois connaissent les pires difficultés à suivre le rythme de la D2 durant trois saisons malgré les efforts des entraîneurs successifs : Kielhotz, Garabedian, Besvekony et Biener. En septembre 1938, le Stade, dirigé depuis 1936 par Maurice Hutin, fusionne avec le Sporting Club Rémois, fondé en 1904, grand rival local du Stade et dont le prestige local était considérable. Le SC participa notamment aux 32es de finale de la Coupe de France en 1923, 24, 26, 27, 29, 32 et 34, et fut sacré champion du Nord-Est en 1938. Le Stade donne son nom à la nouvelle association, le Sporting ses couleurs : le rouge et le blanc. Le Sporting apporte surtout ses dirigeants : MM. Hiltgen, Canard et Germain, tous trois futurs présidents du club. L’amélioration des résultats est immédiate : en 1939, le Stade de Biener se hisse à la 6e place au classement final et atteint les quarts de finale de la Coupe de France.

 

Le grand Reims 

Après la Seconde Guerre mondiale, le championnat de France se professionnalise. Reims se trouve alors en première division et occupe des places d’honneur dans la première partie de tableau, mais, en 1949 Reims devient pour la première fois champion de France et l’année suivante remporte la coupe de France ; Reims fait partie donc des clubs phares en France. L’arrivée d’Albert Batteux en 1951 et de Raymond Kopa en 1952 vont permettre au club rémois de poursuivre son ascension, mais il faut attendre deux ans et plusieurs essais de schémas tactiques[1] pour faire du club une équipe imbattable. Sacré champion et vainqueur de la Coupe Latine en 1953, Reims est parti pour marquer les années 1950, puis une nouveau sacre en championnat en 1955 a pour conséquence la proposition du poste de sélectionneur de la France pour Albert Batteux qui accepte tout en restant au club. En 1955, la Coupe d’Europe des clubs champions est créée, ce sera alors l’objectif du club qui y concentrera tous ses efforts (sa dixième place en championnat le prouve). Reims fait un parcours héroïque en écartant l’AGF Århus, le Budapesti Voros Lobogo et le Hibernian FC et doit affronter le Real Madrid en finale pour l’obtention du titre au Parc des Princes mais, après un match épique, les Espagnols l’emportent sur le score de 4buts à 3. La désillusion est grande pour le club et les joueurs, qui avaient tout misé sur cette compétition ; le départ de Raymond Kopa au Real Madrid les aide encore moins.

Mais Reims voit l’arrivée d’un nouveau joueur, débarquant de l’OGC Nice  : Just Fontaine qui, après une année d’adaptation éclate littéralement en 1958 en devenant le meilleur buteur du championnat de France (34 buts) ce qui permet au club de le remporter, de retrouver la coupe d’Europe et d’en refaire son objectif prioritaire. Après un parcours parfait, Reims retrouve en finale de nouveau le Real Madrid (qui a remporté les trois dernières coupes d’Europe) à Stuttgart avec dans leurs rangs l’ancien enfant chéri du pays : Raymond Kopa. Malheureusement, Reims s’incline logiquement mais semble mieux digérer cette défaite en récupérant Kopa aux Madrilènes.

Deux nouveaux titres de championnat sont remportés en 1960 et en 1962, mais sont suivis de mauvais parcours en coupe d’Europe, ce qui amène le président à ne pas renouveller Albert Batteux à la fin de la saison 1963. Just Fontaine avait, de plus, pris sa retraite en 1962. Le départ de l’entraîneur marquera la fin de l’épopée rémoise et du football champagne

Cette période coïncidera avec l’arrivée au premier plan international de l’équipe de France qui comptera bon nombre de Rémois dans ses rangs (Raymond Kopa, Just Fontaine, René Bliard, Robert Jonquet, Michel Hidalgo, Roger Piantoni ou Jean Vincent) et atteindra la troisième marche de la Coupe du monde de 1958.

  1. ↑ dont en particulier la technique de tir de corner, dite « corner à la rémoise ».

 

Les années « Mi-figue mi-raisin » 

A partir de la saison 1963-64, les stars du Stade de Reims sont parties et le Stade descend en seconde division. La seule note d’optimisme de cette saison calamiteuse est la victoire des espoirs rémois en Coupe Gambardella. Le club navigue entre la D2 et la D1: remontée parmi l’élite en 1966 après un titre de Champion de France de D2, nouvelle descente en D2 en 1967, pour les trois saisons suivantes: d’abord troisième et barragiste malheureux en 1968, Reims termine à la huitième place en 1969, année marquée par la dernière apparition de Raymond Kopa en rouge et blanc. Puis le Stade rate les barrages la saison d’après à cause de sa quatrième position au classement. Mais les instances du football français décident de repasser la première division de 18 à 20 clubs: le club en profite pour remonter parmi l’élite en 1970-71. Suit une période sans grands éclats: Le Stade de Reims ne retrouve pas son lustre d’antan. Le Club reste toutefois sans trop de difficultés dans la première partie du classement. Deux bonnes saisons dans les années soixante-dix : la saison 1973/1974 où les rémois finissent sixième notamment grâce aux 30 buts de leur « goaleador » argentin Carlos Bianchi sacré meilleur buteur du championnat. la saison 1975/1976 où Reims termine cinquième, sa meilleur place depuis treize ans et Bianchi ravit une seconde fois le titre de meilleur buteur avec 34 réalisations. La Coupe de France permet aux rémois de sortir de l’anonymat en 1977 : le Stade de Reims s’incline 2 buts à 1 face à l’AS Saint-Etienne. Puis la situation se dégrade: les difficultés sportives sont suivies de difficultés financières en 1978 : le club menace de déposer le bilan et doit licencier plusieurs joueurs pour pouvoir continuer le championnat. le Stade accumule les défaites et termine à la dernière place avec seulement trois victoires à son actif, en 1978-79. Si le club retourne en D2, sa disparition est évitée.

 

Le Déclin 

Avec une situation financière précaire, le Stade de Reims joue avec une équipe rajeunie en 1979-80. Mais les Rouge et Blanc évoluent en milieu de tableau et le stade Auguste-Delaune se vide peu à peu. Deux années après, Reims échoue dans les barrages pour l’accession en D1. Le retour de Carlos Bianchi en mars 1985 commme joueur et entraineur, ne suffit pas aux rémois, pour leur faire jouer les premiers rôles. En 1986 et en 1987, le club parvient tout de même à se qualifier à deux reprises pour les demi-finales de la Coupe de France. Les entraineurs se succèdent ensuite et l’effectif rémois fortement remanié, ne parvient pas à relancer l’équipe : Reims reste dans l’anonymat du milieu de tableau. La situation financière du club est mauvaise au début de la saison 1990-1991. Malgrés des résultats à la hausse: une inespérée sixième place et une victoire en Coupe de la Ligue, les caisses du club restent désespérément vides. En l’absence de repreneur financier, le Stade de Reims est rétrogradé en D3. Une dette de plus de 50 MF pousse le Tribunal de Grande Instance de Reims a prononcer la liquidation judiciaire du club au mois d’octobre 1991. Le Stade de Reims devient le Stade de Reims Champagne FC et la fédération autorise le club à continuer le championnat. Malgré les bonnes prestations de l’équipe sur le terrain, le club ne peut disputer le dernier match de la saison: une nouvelle liquidation judiciaire est prononcée le 11 mai 1992 par le tribunal, avec pour conséquence la cessation de toute activité. Les 230 coupes, 200 fanions brodés et la totalité des archives du club sont alors vendus aux enchères.

 

Le Renouveau 

Le club ne peut pas disparaître et renaît de ses cendres en juillet 1992, sous l’appellation « Stade de Reims Champagne ». La nouvelle équipe présidée par Jean-Claude Hérault démarre en Divison d’Honneur du groupe Nord-Est. C’est alors le Renouveau: montée en National 3 en 1994, montée en CFA en 1998 et en National en 1999. Les bons résultats sportifs sont confortés par l’arrivée d’un gros sponsor à partir de 1996. Les trophées du club vendus en 1992 lors du redressement judiciaire sont rachetés pour le franc symbolique à Alain Afflelou en novembre 1996; le club reprend son véritable nom « Stade de Reims » en juillet 1999. Enfin, après trois saisons en National, les Rouge et blanc retrouvent la Ligue 2 et le statut professionnel en juillet 2002. Mais les rémois redescendent en National la saison suivante. L’équipe de la Cité des Sacres est aussitôt de retour en Ligue 2 après son titre de Champion de France du National en 2004. Le Stade de Reims évolue depuis en championnat de Ligue 2 et espère un retour rapide parmi l’élite.

 

Les différents noms du clubs

  • Société Sportive du Parc Pommery (1911-1931)
  • Stade de Reims (18 juin 1931-octobre 1991)
  • Stade de Reims Champagne FC (25 octobre 1991-11 mai 1992)
  • Stade de Reims Champagne (juillet 1992-juin 1999)
  • Stade de Reims (depuis juillet 1999)

Effectif saison 2006-2007 

Gardiens de but

  • 1 Français Johan Liébus
  • 16 Français Clément Rigaud
  • 30 Français Olivier Tingry

Défenseurs

  • 3 Français Marc Giraudon
  • 4 Français Philippe Burle
  • 5 Français Ludovic Jeannel
  • 7 Brésilien Henrique Da Silva Gomez
  • 15 Français Olivier Fontenette
  • 19 Français Alexandre Barbier
  • 20 Français Habib Baldé
  • 21 Français Miguel Comminges
  • 23 Français Julien Ielsch
  • 24 Français Serkan Yanik
  • 27 Français Basile Yéhoumé
  Milieux

  • 6 Français Karl Tourenne
  • 11 Français Nicolas Bonnal
  • 12 Ivoirien Siaka Tiéné
  • 13 Français Lucas Deaux
  • 14 Français Jean-Cédric Maspimby
  • 18 Français Julien Féret
  • 25 Français Sylvain Didot
  • 26 Français Abdeslam Akouzar
  • 33 Français Stéphane Marseille
  • // Français Nicolas Godemèche

Attaquants

  • 9 Français Cédric Fauré
  • 17 Suédois Jon Lundblad
  • 22 Gabonais Shiva N’Zigou
  • 28 Ivoirien Tagro Baléguhé
  • 29 Français Najib Farssane

Équipe féminine 

Les féminines du Stade de Reims ont remporté cinq fois le Championnat de France de football féminin : 1975, 1976, 1977, 1980 et 1982.

 

Journée porte ouverte à Delaune

 

La ville de Reims organise une journée porte ouverte (plutôt «terrain ouvert») le dimanche 29 avril à Delaune. Le public pourra emmener gratuitement un carré de la pelouse historique (10×10). 1000 échantillons seront disponibles. Seul le terrain sera accessible.
L’opération aura lieu de 14h à 18h.

La boutique du Stade de Reims sera ouverte pour l’occasion.

Publié dans : Sports | le 26 avril, 2007 |1 Commentaire »

Champagne Krug

Champagne Krug

Le Champagne Krug est une maison de Champagne basée à Reims depuis plus de 160 ans. La maison est crée en 1843, par Johann-Joseph Krug, originaire de Mayence (Allemagne).

Elle appartient aujourd’hui au groupe de luxe LVMH. Elle est dirigée par Rémi Krug, représentant de la cinquième génération, et par le chef de cave Éric Lebel.

Parmi les principales techniques utilisées, on trouve la vinification sous bois dans des petits fûts de 205 litres fabriqués avec du chêne de la forêt d’Argonne. Âgés en moyenne de 35 ans les tonneaux sont rafistolés par les tonneliers de la maison et réutilisés d’une année sur l’autre. Selon le chef de cave : « La longévité de nos champagnes est intimement liée au séjour qu’ils effectuent dans les fûts. »

Les champagnes Krug ne sont commercialisés qu’a maturité, en 2005 a été livré le millésime de 1990.

Pour certains champagnes, la maison sort ainsi d’anciens millésimes conservés encore plus longtemps comme le millésime de 1981 qui a été dégorgé et commercialisé en 2006 à moins de 2000 exemplaires sous l’appellation Krug Collection.

Les cuvées 

  • La Grande Cuvée : elle constitue la plus grande partie de la production. Elle n’est pas millésimée. Elle est composée en moyenne de 50 vins différents, dont 30%-50% de vins de réserve, âgés de 1 à 15 ans. Ce n’est qu’après un vieillissement de 6 ans en cave qu’une bouteille de Krug Grande Cuvée est mise sur le marché.
  • Krug Rosé : production récente.
  • Krug Millésimé : produit lors d’années mémorables. Les derniers commercialisés à l’heure actuelle sont le Krug 1995 (sorti en mai 2006), 1990, 1989 et 1988 (et les millésimes antérieurs).
  • Krug Collection : Krug millésimé mais dégorgé récemment. Le dernier millésime produit est le 1981 en magnum et le 1985 en bouteille.
  • Krug Clos du Mesnil : Blanc de Blanc. Le premier millésime date de 1979. Produit en petite quantité (moins de 10 000 bouteilles toutes numérotées). Le dernier commercialisé est le Clos du Mesnil 1995.

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Publié dans : Maisons de champagne | le 26 avril, 2007 |1 Commentaire »

Le vieux Reims

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Guerre 14-18

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14-18 Interieur de la Cathédrale

Ruines

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Publié dans : Photos Anciennes | le 25 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Photos de Reims

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Axe de la place d’Erlon.

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La gare.

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Musée des beaux-arts.

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Musée Saint-Rémi

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Hotel de ville.

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Marché de Noël

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Marché de Noël

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Place du Parvis

Hotel Le Vergeur. Maison du Moyen-Age

Publié dans : Photos de Reims | le 25 avril, 2007 |5 Commentaires »

Palais du Tau

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Palais du Tau

Ce palais archiépiscopal, construit à Reims entre 1498 et 1509, puis reconstruit en partie en 1675 et après l’incendie du 19 septembre 1914, doit son nom à son plan qui était, au Moyen Âge, en forme de lettre T (tau en grec). C’était le lieu de résidence des rois à l’occasion de leur couronnement. La salle du Tau, où se tenait le banquet royal, héberge une immense cheminée datant du XVe siècle.

Depuis 1972, le palais du Tau est un musée national qui abrite la statuaire déposée de la cathédrale, les tapisseries qui y étaient exposées et, dans deux chambres fortes, le Trésor, qui comporte notamment des reliquaires et de nombreux objets utilisés à l’occasion du sacre des rois de France. Parmi ces reliquaires, on peut citer le talisman de Charlemagne, cadeau du calife Haroun ar-Rachid. Ce bijou en or, émeraude, perles et saphirs contenant une épine de la vraie Croix, a été trouvé au cou de l’empereur quand il a été exhumé, en 1166. Il est au palais depuis 1919.

 

 

Publié dans : Monuments | le 25 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Cormontreuil

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Cormontreuil

 

Cormontreuil est une commune française, située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne. Elle fait partie de la communauté d’agglomération Reims Métropole. Ses habitants sont appelés les Cormontreuillois (un Cormontreuillois, une Cormontreuilloise).

Economie 

Cormontreuil se situe aux alentours de Reims, ainsi on y trouve une activité commerciale relativement importante. En effet de nombreux magasins se trouvent à Cormontreuil dont de grands centres commerciaux. Ainsi l’économie de Cormontreuil est loin d’être écrasée par la puissance de Reims aux alentours. De plus elle se sert de sa situation géographique proche de la grande ville comme source de revenus : on y trouve effectivement un hôtel qui attire les touristes qui préferent éviter des dépenses extravagantes au centre ville.

Personnalités liées à la commune 

  • Simon Dauphinot (1821-1889) manufacturier, officier de la Légion d’honneur.
  • Clémence de Pibrac
  • Suzanne Tourte (1904) peintre.

Origine du nom

La plus ancienne trace écrite relatant notre commune se trouve dans le « Polyptyque de Saint-Remi » datant des environs de 850.
Cormontreuil y est mentionnée sous le nom de « Curtis Monasteriolis », c’est-à-dire « la cour (la ferme) du monastère ».

Les différents noms de Cormontreuil

IX-Xe siècle Curtis Monasterialis
1168 Curtis Monasterii
1169 Curtis Monesterialis
1182 Curmonstrol
1197 Curmestrol
1197 Curmustrellum
vers 1197 Cortmosteruel
vers 1200 Cortmusteruel
vers 1200 Cormonstruel
1201 Courmosteriolum
1203 Cormostruel
1203 Cormestrol
1203 Cormosteroul
1203 Cormosterol
1212 Cormonsteruel
1216 Curtis Monasterioli
1230 Cormothoriolum
1230 Cormousteruel
1232 Coumostruel
1242 Cormosteruel
1248 Cultis Monasteriorum
1252 Courmonsteruel
1256 Courmousteruel
1278 Courmonstruel
1282 Courmonsteruel

1291 Courmonstrolium
1294 Courmonstrueil
début XIVe siècle Courmonstrerueil
1303-1312 Courmonterueil
1307 Courmonstereul
1317 Courmonterellum
vers 1320 Cour-Montereuil
1324 Courmonsterol
1357 Courmonstrelium
1363 Courmonsterueil
1384 Courmonteruel
1384 Courmonstreul lez Reims
1395 Cormontereul
1422 Courmonstereul
1425 Curmonstrolium
1456 Cormonstrolium
1507 Comonstruel
1510 Cormonstrueil
1556 Courmonsterueil
1556 Courmonstreuil
1560 Cormontreul
1615 Cormonstreuil
1692 Cormontreil
1771 Cormontreuille
Cormontreuil

  

 

SON HISTOIRE

Du IXe siècle à la Révolution

Les terres actuelles de Cormontreuil étaient propriétés d’abbayes rémoises telles que l’Abbaye de Saint-Rémi, de Saint-Pierre-les-Dames, etc..
L’abbaye de Saint-Pierre-les-Dames eut très tôt une influence primordiale sur notre commune. En effet, c’est grâce aux finances de ce couvent féminin se réclamant de Saint Benoît que l’église de Cormontreuil fut érigée en 1159. Robert, chanoine de la cathédrale de Reims, en a posé la première pierre.
Les serfs, les paysans, les artisans et les bourgeois restèrent longtemps courbés sous l’autorité avant de se révolter et d’obtenir des chartes communales. Reims en avait obtenu une par Louis VII en 1138, mais il a fallu de nombreux procès et luttes pour qu’elle soit acceptée par les autorités ecclésiastiques.
Lors des guerres de Cent Ans, on craignait les Bourguignons mais ce furent les Anglais qui parurent devant Reims dès les premiers jours de décembre 1359. Leur puissante armée assiégea Reims.Les habitants des villages ayant reçu l’ordre de détruire tous bâtiments pouvant servir ou faciliter l’approche de l’ennemi, Cormontreuil, Taissy et les autres hameaux furent totalement détruits et les Anglais ne purent soutenir le siège longtemps par manque de fourrage et de nourriture. Le roi d’Angleterre comprit qu’il était inutile d’insister et abandonna le siège le 11 janvier 1360. La domination anglaise disparut en quelques semaines.

Les Anglais reprirent la lutte sous le commandement de leur roi Henry V et, en 1421, toute la Champagne s’était soumise volontairement à la domination anglaise. Le 15 juillet 1429, Jeanne d’Arc, qui avait quitté Châlons-sur-Marne, emprunta l’unique chaussée qui reliait le lieu de son départ à Reims. Ce chemin suivait la Vesle et fut remplacé par le canal et son chemin de halage.
Les conséquences de la Guerre de Cent ans furent désastreuses pour la région. Beaucoup de familles s’étaient réfugiées à Reims. Elles ne voulaient pas retourner dans la campagne environnante à cause du manque de ressources. Les magistrats de Reims s’inquiétèrent du ravitaillement de la ville et de cette population flottante.
En ces temps-là, la famine et la peste faisaient rage dans les campagnes. La première moitié du XVI ème siècle fut toutefois assez tranquille. La situation s’étant un peu améliorée, on s’occupa à réparer les dégâts des siècles précédents. La plupart des églises de campagne avaient été restaurées. Ce fut le cas de Cormontreuil.
Mais des pilleurs écumaient la région. Ni Reims, ni le nouveau roi ne les arrêtèrent. Les villageois durent quand même participer à la reconstruction des fortifications rémoises. Ces dernières leur furent d’un grand secours pendant la période de la Fronde (1650) et les pillages des armées. Les maladies épidémiques étaient fréquentes. La peste de 1650 fut sans doute la plus redoutable.
En 1686, Jean Maillefer, dévot rémois, s’affligea de rencontrer des enfants qui n’allaient pas à la messe le dimanche. Il avisa et en créa une qui serait dite tous les dimanches. Il est vrai qu’au XVII ème siècle, la pratique de la religion était très importante. Cormontreuil dépendait alors de la paroisse Saint-Jean de Reims comme en témoignent les registres paroissiaux. Après consultation du seigneur du lieu, l’abbesse de Saint-Pierre-les-Dames et des habitants, Maurice Le Tellier, archevêque et duc de Reims, visita l’église le 19 septembre 1686 et l’érigea par une ordonnance en cure.
En 1686, la population était d’environ 340 personnes alors qu’en 1629, on pouvait dénombrer 74 feux (foyers) soit 300 personnes environ. A la fin de ce siècle, on trouve trace d’un maître d’école dans les registres paroissiaux. Les garçons et les filles fréquentaient alors la même école ‘sans scandale’.
Marie-Antoinette passa à Reims par Cormontreuil le 12 mai 1770. Elle fut très bien accueillie. Elle revint en 1775 pour le sacre de son époux Louis XVI. Il fallut alors loger toute la cour qui suivait le roi. Une partie s’installa pour l’occasion dans les plus belles demeures de Cormontreuil

La Révolution

Afin d’obéir aux ordres du roi du 24 janvier pour la convocation des Etats généraux, Philippe Lemoine, procureur d’office et syndic de l’assemblée municipale de la communauté de Cormontreuil, convoqua au son de la cloche les habitants le 8 mars 1789. Les habitants de Cormontreuil ne se montraient en aucune façon des révolutionnaires mais ils voyaient de nombreux abus autour d’eux et les jugeant tous intolérables, ils demandaient leur suppression en bloc. Parmi leurs voeux, on peut noter :

  • Une justice plus prompte avec moins de frais.
  • La suppression des droits de contrôle.
  • Que le prix du sel soit partout le même dans le royaume.
  • Que le tabac soit négociable.
  • La suppression des droits de chasse.
  • La suppression des privilèges.

La première assemblée des délégués des trois ordres eut lieu à Reims le 16 mars 1789. Les représentants de la noblesse étaient au nombre de 88 et se réunirent à l’abbaye Saint-Denis de Reims, ceux du clergé, au nombre de 374, à l’archevêché, les délégués du tiers-état, de plus de 500, se regroupèrent dans l’église des Frères Prêcheurs et s’occupèrent aussitôt à réduire leur nombre à 200. Après avoir compulsé les cahiers de doléances des communautés et rédigé celui du baillage de Reims, l’assemblée du tiers-état s’unissait à celles du clergé et de la noblesse afin de nommer les députés pour les Etats Généraux.
La réunion des Etats Généraux eut lieu à Versailles le 5 mai. Les espoirs des députés du tiers-état furent brisés après le rapide discours du roi et l’interminable exposé de Necker, où ni l’un ni l’autre ne firent allusion aux projets de réformes tant attendues. Après un mois et demi d’inaction, le tiers-état ainsi que quelques curés et quelques membres de la noblesse, dont le marquis de Sillery, se déclarèrent « Assemblée Nationale » le 17 juin.
Pour payer les dettes de l’Ancien Régime, Talleyrand fit valoir que la dette publique serait éteinte par la vente des biens du clergé mis à la disposition de la nation. Ainsi, à Cormontreuil, toutes les terres et bâtiments provenant des abbayes Saint-Rémi, Saint-Etienne, Saint-Pierre, de la fabrique de Saint-Timothée, du collège des Bons Enfants, de la Sainte-Chapelle de Paris, du Séminaire furent mis en vente progressivement.

Le 20 avril 1792, sur la proposition de Louis XVI, l’assemblée déclara la guerre à l’Autriche. De nombreux volontaires s’engagèrent alors pour défendre la Patrie. Danton dira alors: « Le tocsin qui sonne n’est point un signal d’alarme, c’est la charge sur les ennemis de la Patrie. Pour les vaincre, Messieurs, il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France est sauvée. »
Le lendemain de la bataille de Valmy, le 21 septembre 1792, la Convention décrétait l’abolition de la royauté, l’avènement de la Ire République et l’institution d’un nouveau calendrier.
Au printemps 1793, les puissances européennes, hostiles à la Révolution, scandalisées par l’exécution de Louis XVI et effrayées par les conquêtes françaises, constituèrent une puissante coalition qui encercla la France.

Le pays entier dut se soumettre à la dictature de la Convention montagnarde. Un comité de sûreté générale fut chargé de dépister les espions. Un autre s’occupa d’assurer le « Salut public ». Ces organes étaient relayés en province par des comités révolutionnaires locaux. A Cormontreuil, un comité de surveillance se créa donc. Le 29 brumaire de l’an II, à l’église, Jean-Baptiste Sauvage, Jean-Baptiste Rousseau, Henry Damien, Renault Lefèvre, Rémy Notaire, Philippe Lemoine, Antoine Chardonnet et d’autres furent élus pour faire partie de ce comité.

De l’Empire à la République

Après le sacre de Napoléon I er, une cérémonie religieuse importante fut organisée dans le village, à l’ancien lieu des processions. Le dimanche 20 prairial de l’an XIII (9 mai 1805), à la fin des vêpres, eut lieu la cérémonie de bénédiction de la croix des Bonnelles par M. Jobart, curé de la paroisse qui s’y est rendu processionnellement avec le clergé et au milieu d’un concours considérable tant des habitants de Cormontreuil que des communes avoisinantes en la présence de Philippe Lemoine, maire de Cormontreuil, des membres de la fabrique et ceux du Conseil municipal de Cormontreuil. Les Bonnelles sont un lieu-dit du village où l’on pouvait accéder par le chemin des Alleux encore appelé Chemin de la Procession (l’actuelle rue de la Paix) ou bien par le chemin de Rilly à Reims encore appelé chemin de la Croix des Bonnelles.

Cette croix devait remplacer l’ancienne, détruite en l’an II de la République (1794). En fait, les habitants l’avaient mise en réserve et conservée précieusement, et dès qu’ils ont pu le faire sans risque, ils l’ont reposé sur la grande place du village. Actuellement, celle-ci se retrouve devant la propriété de la famille Pierre.
La croix des Bonnelles, restaurée en 1986, a été installée dans le cimetière actuel et veille sur le caveau communal. Une autre croix en fer subsiste encore dans un jardin rue de la Paix. Il pourrait s’agir de la Croix Quicheron, élevée par l’ancien curé de Cormontreuil, dont l’épitaphe mortuaire se trouve dans l’église.

Le nouveau souverain n’était pas homme à se contenter d’être un pacifique chef d’Etat. « La conquête seule peut me maintenir » déclarait-il, et il se lança à l’assaut de l’Europe.
Au début 1812, le tsar de Russie s’allia à l’Angleterre et déclara la guerre à Napoléon. Après l’épisode de la Bérézina et la campagne d’Allemagne en 1813, les alliés (la Russie, la Prusse et l’Autriche) poursuivirent Napoléon en marchant sur Paris. C’était le début de la campagne de France en 1814. Le 6 février, le général Rigaut renonçait à défendre Reims. le nombre de soldats français étant trop faible par rapport aux soldats prussiens et cosaques. La ville capitula et l’invasion commença.
Parmi les soldats qui furent mêlés aux guerres de la Révolution et de l’Empire, on peut citer Gérard Chardonnet, dont Cormontreuil garde le souvenir par le nom d’une rue.

A Napoléon succéda Louis XVIII qui, par des mesures maladroites, irrita les Français : remplacement du drapeau tricolore par le drapeau blanc, interdiction de la Marseillaise, … Après le court retour de Napoléon, durant les Cent Jours, Louis XVIII poursuivit son règne. Charles X lui succéda en 1824 et fut sacré à Reims. Il abdiqua après la révolution de juillet 1830 et sera remplacé par Louis-Philippe Ier.

La population qui était restée aux environs de 425 habitants durant toute la fin du XVIII ème siècle jusqu’en 1820, connut une augmentation car, les logements étant devenus trop difficiles à trouver à Reims, les ouvriers vinrent habiter à Cormontreuil ce qui porta le nombre d’habitants à 500.
En 1829, 563 habitants sont répartis en 160 feux, parmi lesquels se trouvaient 12 maisons bourgeoises. Mais, vexée par une remarque sur l’entretien de sa voirie, Cormontreuil fit des efforts pour sa voirie puisqu’en 1836, le village de Cormontreuil se vit attribuer par la société d’agriculture de Châlons une mention honorable pour le bon entretien de ses chemins.
Sous le règne de Louis-Philippe, les règles d’hygiène étaient encore trop peu connues et cela eut des conséquences dramatiques. En 1832, une épidémie de choléra-morbus dévasta la France. Sept ans plus tard, le typhus arriva. Suite à cette maladie, le cimetière, qui était comme tous les autres autour de l’église, fut déplacé en dehors des murs du village. Heureusement, grâce aux travaux de Pasteur, la médecine fit d’énormes progrès. En ce qui concerne la petite vérole, elle disparut grâce aux vaccins effectués par le docteur Duquenelle de Reims dès 1876.

Dès que la guerre franco-allemande fut déclarée le 19 juillet 1870, de nombreux trains de troupes et de matériel passèrent par la gare de Sillery pour se rendre à la frontière. D’après un témoignage, les trains étaient recouverts de fleurs, de drapeaux tricolores au milieu desquels éclataient les chants guerriers des soldats qui, pleins d’espérance, se promettaient de couvrir de gloire l’armée française. Quelques jours plus tard, la gare qui avait vu passer les soldats pleins d’ardeur donnait assistance à d’autres qui revenaient de la frontière ramenant des blessés sur Reims.
Le 2 septembre, ce fut la défaite de Sedan, où l’empereur Napoléon III et l’armée française furent faits prisonniers. Le lendemain, le roi Guillaume I er, Bismarck, l’Etat Major et l’armée allemande entraient à Reims. La III ème République allait naître.

Le 4 septembre 1870, la République fut proclamée par Paris révolté. Le gouvernement républicain provisoire poursuivit la guerre. Mais, après la capitulation de Paris affamé et bombardé, il signa l’armistice le 28 janvier 1871. De mars à mai 1871, le peuple de Paris s’insurgea contre le gouvernement de Versailles dirigé par Thiers. La Commune sera écrasée et la répression sévère. Mac-Mahon fut élu président en 1873 pour sept ans après que l’Assemblée Nationale, à majorité royaliste, envisagea de rétablir la royauté.
De 1881 à 1889, d’importantes réformes furent votées pour permettre au peuple de s’instruire, pour garantir les libertés fondamentales, pour établir l’égalité pour tous devant le service militaire.
Cette oeuvre sera poursuivie pour améliorer les conditions de travail et le sort des travailleurs et pour créer une société où la devise « Liberté, Egalité, Fraternité » soit pleinement respectée

D’un siècle à l’autre

De 1841 à 1900, un certain nombre d’aménagements et de constructions ont modifié l’aspect de Cormontreuil. Le vieux village, avec ses ruelles, se transforma peu à peu pour devenir au fil des ans, le village qu’ont connu les habitants d’avant la guerre de 1914-1918.
Les changements en question sont : restauration de l’église (1841-1844), déplacement du cimetière (1851), réparation du presbytère (1866), installation d’une horloge publique, construction d’un lavoir communal, amélioration du groupe scolaire. Les bâtiments ne sont pas les seuls à avoir subi une cure jouvence. La voirie communale a subi elle aussi des améliorations : élargissement de la rue du Moulin, aménagement de la rue de Taissy, nivellement et aménagement de la Grande Rue, construction d’un chemin vicinal. Un nouveau moyen de transport, le C.B.R., est né le 11 novembre 1883 avec la gare à l’emplacement de l’actuelle poste. La construction d’une nouvelle boîte aux lettres est décidée le 4 novembre 1877.

Cormontreuil dans la tourmente de 1914-1918

Du 28 juin 1914, date de l’assassinat à Sarajevo de l’archiduc héritier François-Ferdinand d’Autriche, jusqu’au mois d’août, début de la Première Guerre Mondiale, l’Europe vécut dans un état de permanente anxiété.
Parmi les actions incontrôlées, se trouve celle de Raoul Villain, devenu malheureusement tristement célèbre. Celui-ci venait parfois à Cormontreuil rendre visite à sa grand-mère, Emilie Alba, qui habitait rue de la République, où elle décéda le 22 juillet 1914. C’est à son retour de Reims, où il était venu participer aux obsèques, que, le 31 juillet, Raoul Villain assassina Jean Jaurès quelques heures après avoir quitté la gare de l’Est. Il prit le pseudonyme de René Alba après son acquittement. Il fut assassiné à Ibiza par des anarchistes en 1836 et laissé agonisant, il fut dévoré par des fourmis rouges. Cormontreuil a voulu honorer sa victime en donnant le nom de Jean Jaurès à la portion de rue où habitait Emilie Alba avant le drame.

Le 1er août 1914, le décret de mobilisation trouva la population de Cormontreuil à son labeur quotidien. Il ne surprit pas. L’opinion publique ne s’était pas méprise sur la situation. Mais personne ne s’imaginait quitter sa famille pour plusieurs années. Ce devait être l’affaire de quelques mois pour anéantir l’ennemi. Le 3 août, Guillaume II déclara la guerre à la France.
Pourtant, dans la nuit du 2 au 3 septembre, Reims et ses forts étaient évacués sans combat par l’armée française. le 3 septembre, à 10 heures du soir, la 23e division de réserve de la 3e armée allemande prit, sans combat, les forts de Witry-les-Reims et de Nogent l’Abbesse. Le lendemain matin, cette même division occupa les forts de la Pompelle et de Montbré. Un mois après la déclaration de guerre, l’armée allemande occupait Reims.
Après la victoire de la Marne et le recul des armées allemandes, le 13 septembre, les troupes françaises se trouvèrent à Reims mais le martyr de la région allait encore durer 4 ans.
Le contact avec l’ennemi commençait entre la verrerie de Cormontreuil et la route de Châlons. Cette première journée de reprise de combats allait coûter la vie à la première victime civile de Cormontreuil : Madame Henriette Gomé, née Longeaux.
Le soldat Aramis Pierru fut le premier soldat à mourir à Cormontreuil le 15 septembre 1914.
Le 19, les poilus voyaient les longues flammes s’élever de la toiture de la cathédrale de Reims et la fumée se répandre vers Berru.
Le 23, le fort de la Pompelle fut repris par le 138ème d’infanterie.
Le 24, la contre-offensive allemande débuta. Le 25, à la faveur d’un épais brouillard, les Prussiens attaquèrent. Le lendemain, le terrain perdu fut repris. Peu à peu, le front se stabilisa. L’enthousiasme du début n’existait plus. La guerre s’éternisait et s’enterrait. Les poilus s’installaient dans les tranchées. Elle plaça Cormontreuil à 2 kilomètres des lignes ennemies. Pendant 4 ans, les habitants de Cormontreuil allaient vivre avec les soldats qui venaient se reposer avant de retourner au front.

Durant les années 1915 et 1916, aucune action militaire importante n’eut lieu dans la région. La lutte fragmentaire se localisa près du fort de la Pompelle, entre Sillery et Prunay et près de Prunay.
Cependant, pendant l’année 1915, les uniformes français trop voyants (pantalons rouges !!) furent remplacés par la tenue bleu-horizon. La vie était pénible dans la boue épaisse, glacée et collante de la craie qui séchait si lentement, et dans les terres marécageuses de la Vesle. Les habitants de Cormontreuil devaient demander un laissez-passer pour se rendre à Reims une fois par mois pour leurs achats.

A Cormontreuil, l’année 1917 fut marquée par les bombardements avec l’incendie de la mairie et l’évacuation d’une bonne partie de la population. Le 10 décembre 1917, les bombardements firent une deuxième victime : Madame Jeanne Givelet. Elle fut blessée par un éclat d’obus alors qu’elle sortait de l’église de Cormontreuil. Elle fut évacuée sur l’hôpital militaire de Châlons-sur-Vesle, où elle décéda et fut enterrée.
Le 3 mars 1918, le traité de Brest-Litovsk libéra du front russe beaucoup de troupes ennemies. Il fallait donc se hâter. En mars 1918, le reste de la population de Cormontreuil fut évacué devant les bombardements de plus en plus importants.
Le 27 mai, les Allemands firent d’incroyables efforts pour s’emparer de Reims. Ils attaquèrent de tous les côtés à la fois. En juin, de nouvelles attaques sur le fort de la Pompelle eurent lieu. Cormontreuil fut une fois de plus bombardée le 18 juin vers 20 heures.

Du 4 octobre après-midi jusqu’au 5 octobre matin, les Allemands lancèrent de violents tirs explosifs et toxiques sur la ville de Reims et ses environs. A partir de 13h 30, tous tirs cessèrent. Les Allemands venaient de se retirer.
Durant cette guerre, Cormontreuil avait donc subi des bombardements intenses. Tous les bâtiments avaient été touchés, parmi lesquels 40 % ont subi une destruction totale et 50 % ont été fortement abîmés. Le conseil municipal demanda au génie de faire disparaître tous les abris souterrains épars sur la commune. En décembre, une équipe de prisonniers de guerre vint nettoyer les rues.
Sur 750 habitants, Cormontreuil eut 50 deuils civils. 84 soldats furent retrouvés dans le cimetière militaire. Les corps de certains sont retournés auprès de leur famille. Les autres reposent désormais au cimetière national de Sillery depuis leur transfert. Si, là-bas, vous passez devant la tombe n°5650, sachez que, sous la petite croix, se trouve le 54e soldat en provenance de Cormontreuil : celle d’un soldat inconnu.
En raison de nombreux bombardements subis, des souffrances et des ruines, Cormontreuil reçut la croix de guerre le 30 mai 1921 avec citation à l’ordre de l’armée.
A leur retour, quelques Cormontreuillois, rescapés de la « Grande Guerre », décidèrent de former une association amicale qui regrouperait leurs camarades anciens combattants.

La commune se relève de ses cendres

La guerre avait bien sûr réduit, puis arrêté les activités du conseil municipal en 1917 et en 1918.
Le 19 janvier 1919, 4 conseillers sur 12 étaient présents, 7 étant empêchés en raison de l’évacuation totale de la commune en 1918. Sous la présidence d’Emile Lecompère, maire, furent désignés les délégués qui estimeront les dommages de guerre.
Peu à peu, Cormontreuil se reconstruisit et se modernisa. Le réseau électrique apparut dès 1924. Les rues sont éclairées électriquement de 22h à 5h ainsi que la mairie et l’église à partir du 9 juillet 1924. Le réseau d’eau potable fut raccordé à celui de Reims.
En 1931, une grave crise économique fait naître le chômage. Elle durera plusieurs années. La fête du 14 juillet 1932 est annulée : pas de bal, pas de friandises, pas d’illuminations, juste un vin d’honneur et une distribution de brioches. Le fonds du chômage n’avait plus d’argent mais continuait d’aider les chômeurs en nature.
En avril 1932, un « arbre de la Paix » fut planté place de la Liberté. La municipalité organisa une cérémonie simple mais impressionnante, clôturée par un bal et un vin d’honneur.

De la « drôle de guerre » à la Libération

Le 3 septembre 1939, la France déclara la guerre à l’Allemagne. La défense passive s’organisa peu à peu. En mars 1940, Cormontreuil débloqua des crédits pour acheter des masques à gaz aux habitants. Cette année 1940 fut marquée par le raz-de-marée des armées d’Hitler : c’était la « Blitzkrieg » promise.
A partir de mai 1940, l’exode sur les routes, où se mêlaient civils éperdus et soldats en fuite, commençait. Les archives communales et l’appareil de cinéma furent transférés à Aix-en-Othe (Aube).
L’armistice conclu le 22 juin, ce fut le retour au foyer. A la fin septembre, 1035 habitants sur 1085 que comptait la commune avant l’exode étaient revenus. Parmi les manquants, les prisonniers de guerre en captivité en Allemagne.
Les Allemands s’étaient installés dans plusieurs propriétés de Cormontreuil et à la maison de retraite spirituelle, rue Simon Dauphinot. Le charbon, les matières grasses, l’épicerie faisaient défaut. Le ravitaillement était insuffisant. Chaque habitant, selon son âge, reçut une carte de ravitaillement. Les réquisitions allemandes pesaient lourdement sur la vie des Cormontreuillois.
Des réfugiés commençaient à arriver des Ardennes, de l’Aisne, du Nord et du Portel, une commune du Pas-de-Calais. En effet, celle-ci avait été anéantie après des bombardements menés par l’USAF et la RAF. Les réfugiés furent satisfaits de l’accueil qui leur avait été réservé.

Plus le temps passait, plus le nombre de résistants augmentait. Des liaisons purent être établies avec des terrains d’aviations anglais et les autorités alliées. Monsieur Roger Maillet, travaillant au Central téléphonique, mena une activité parallèle en écoutant les communications allemandes, en sabotant les lignes téléphoniques et en favorisant les parachutages alliés. Il fut arrêté par la Gestapo, interrogé, mais il ne cédera pas. Il sera déporté en 1943.
Manoël Pinto, résistant, fut arrêté la veille de son vingtième anniversaire. Il fut interrogé par la Gestapo chez lui avec un garagiste résistant. Ils furent déportés au camp de concentration de Natzwiller (Bas-Rhin) où il mourra le 21 janvier 1945. Il est désormais inhumé à Rilly-la-Montagne. Le lendemain de cette arrestation, la milice quitta Reims.

Le 28 août au soir, les premiers contacts avec les soldats des Etats-Unis eurent lieu au Mont Ferré.
Guidés par Monsieur Pierre Véron, ils arrivèrent dans Cormontreuil vers 17h à bord d’une jeep et d’une voiture blindée. Les cloches tintaient. Un drapeau américain fut confectionné en hâte. Les FFI de la commune guidèrent les soldats jusqu’au pont Huon où les Allemands les attendaient. Cependant, après deux heures d’intense combat, les Allemands se retirèrent et ne revinrent pas.
Le mercredi 30 août, à Cormontreuil, ce fut le jour des règlements de comptes. Plusieurs femmes soupçonnées d’avoir été trop proches de l’ennemi furent amenées chez un « coiffeur » improvisé.

Les prisonniers allemands de la station radar de Minaucourt furent amenés à Cormontreuil où, lentement, ils s’assimileront à la population. L’un d’eux créa même la fabrique de ressorts « Grange et Walter », rue Simon Dauphinot. Cormontreuil était devenue sa patrie.

L’après-guerre

Les cartes de ravitaillement étaient toujours en vigueur. Le chauffage des habitants était le problème primordial de la commune.
Pour commémorer le sacrifice des habitants (Philippe Coutiez résistant tué au maquis de Champlat, Manoël Pinto résistant et Lucien Léger victime du S.T.O et des personnalités, la mairie décida de rebaptiser certaines rues et places. L’inauguration des nouvelles plaques des rues et places eut lieu le 2 décembre 1945. Le 11 novembre 1945, de nombreux habitants assistèrent à l’inauguration du monument aux Martyrs de la Résistance.
A partir de 1959, le village de Cormontreuil, quelque peu en déclin (1467 habitants en 1954), se métamorphosa au prix de gros efforts pour offrir à sa population renouvelée le service et le confort d’une cité urbaine. Les élections municipales du 19 mars 1959 ont amené une équipe totalement nouvelle au conseil municipal. Monsieur Pierre Paul est nommé maire, ses adjoints sont Marcel Boucher et Edouard Patoureaux. Le 13 février 1960, Monsieur Marcel Boucher prend le relais et devient maire jusqu’en juin 1979, date à laquelle Monsieur Michel Voisin Dit Lacroix, prend sa succession en tant que maire de Cormontreuil.
Cormontreuil est désormais la 6e ville du département avec 6390 habitants (source INSEE recensement 1999)

 

 

 

 

 

Publié dans : Communes | le 25 avril, 2007 |Pas de Commentaires »

Restaurant

Adresse des restaurants renomés

AU PETIT COMPTOIR

 

17, RUE DE MARS
51100 REIMS

 

Tel : 03 26 40 58 58

Informations générales
Type de cuisine :    Traditionnelle.
Genre d’établissement :    Bistrot.
Fermeture hebdo :    samedi midi et dimanche.
Fermeture annuelle :    du 3 au 18 août , du 22 décembre au 5 janvier et du 24 février au 3 marsau.
Prix du menu/carte :    à partir de 26 Euros environ.
Cité dans les guides :    Michelin , GaultMillau.
Commentaires
· Le restaurant de Fabrice Maillot.
· Cuisine traditionnelle d’esprit bistrot revisitée et modernisée.
· Repas de 26 à 37Euros.
· Service de 12h à 14h et de 19h30 à 22h30.
· Trés belle carte de champagnes.
· Accueil et service souriants.
· Décoration chic et élégante, agrémentée d’un mobilier confortable.
· Réservation conseillée.

BRASSERIE FLO

 

96, PLACE DROUET D’ERLON
51100 REIMS

 

Tel : 03 26 91 40 50

Informations générales
Type de cuisine :    Traditionnelle.
Genre d’établissement :    Brasserie.
Prix du menu/carte :    à partir de 17 Euros environ.
Cité dans les guides :    Michelin, GaultMillau.
Commentaires
· Spécialités de poissons et de fruits de mer.
· Repas à 17Euros au déjeuner.
· À la Carte de 25 à 40Euros
· Menu enfant à 7,77Euros.
· Service du restaurant de 12h à 14h30 et de 19h30 jusqu’à 23h45.
· Belle terrasse sur la promenade piétonne.
· Clientèle jeune et active.
· Ouvert tous les jours.

 

BRASSERIE LE BOULINGRIN

 

48, RUE DE MARS
51100 REIMS


Tel : 03 26 40 96 22

Informations générales
Type de cuisine :    Traditionnelle.
Genre d’établissement :    Brasserie.
Fermeture hebdo :    dimanche.
Prix du menu/carte :    à partir de 16 Euros environ.
Cité dans les guides :    Michelin, GaultMillau.
Commentaires
· Cette belle brasserie 1925 est le lieu de rendez-vous de la bonne société.
· Cuisine traditionnelle française proposant les grands classiques de la gastronomie des brasseries de style.
· Repas de 16 à 24Euros
· Menu enfant à 6,80Euros.
· Service du restaurant de 12h à 14h30 et de 19h30 jusqu’à 23h.
· Service actif dans une ambiance bien animée.
· Agréable terrasse pour les beaux jours.

 

CHARDONNAY

 

184, AVENUE D’EPERNAY
51100 REIMS

 

Tel : 03 26 06 08 60

Informations générales
Type de cuisine :    Gastronomique.
Genre d’établissement :    Restaurant.
Fermeture hebdo :    samedi midi et dimanche soir.
Fermeture annuelle :    du 29 juillet au16 août.
Prix du menu/carte :    à partir de 25 Euros environ.
Cité dans les guides :    Michelin.
Commentaires
· Une apparence de chaumière de bord de route placée en dehors du centre ville.
· Cuisine gastronomique traditionnelle française revisitée au goût du jour.
· Repas de 25 à 60Euros.
· À la Carte comptez de 40 à 65Euros.
· Accueil et service souriants.
· Décoration confortable dans l’esprit de la bonne bourgeoise de province.
· Réservation conseillée.

 

LE FOCH

 

37, BOULEVARD FOCH
51100 REIMS

 

Tel : 03 26 47 48 22

Informations générales
Type de cuisine :    Gastronomique.
Genre d’établissement :    Restaurant.
Fermeture hebdo :    samedi midi, dimanche soir et lundi.
Fermeture annuelle :    du 29 juillet au 19 août et les vacaces de février.
Prix du menu/carte :    à partir de 29 Euros environ.
Cité dans les guides :    Michelin, GaultMillau.
Commentaires
· Le restaurant de Jacky Louazé est situé en centre ville, face aux promenades arborées, proche de la place Drouet d’Erlon et non loin de la gare.
· La Cuisine de type gastronomique est orientée vers les poissons.
· Repas de 29 à 35Euros.
· À la Carte comptez de 40 à 65Euros.
· Décoration moderne.
· Accueil souriant et service efficace.
· Réservation conseillée.
Publié dans : Vie quotidienne | le 24 avril, 2007 |Pas de Commentaires »
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